Comment les Tunisiens se divertissaient au siècle passé?

Les œuvres littéraires et visuelles qui racontent des histoires et décrivent des scènes de vie sont de précieux témoins des temps qui passent. Les peintures de l’École de Tunis nous confient que certaines habitudes ont la peau dure.

Nos grands parents et arrière grands parents se prélassaient eux-aussi dans les cafés et passaient leurs temps à jouer aux cartes. D’autres divertissements aux couleurs plus typiques avaient une place importante dans le quotidien. Sinon pourquoi a-t-on pensé à les immortaliser ?

Les hommes ont gardé l’habitude de jouer avec les faucons comme l’illustre cette peinture de Jalel Ben Abdallah.

La tradition du combat des moutons a regagné de l’intérêt à cause des tribunes qu’on lui a consacré dernièrement dans les médias.

Ali Bellagha, L’arrivée des moutons, Tunis, 1985

Qui a hérité d’une belle table de tavli en bois marqueté? Ce jeu, d’origine grecque, est très semblable au jacquet qui occupait les européens au XIXe siècle.

Des spectacles urbains influencés par la culture européenne se sont répandus dans les villes. Dans les fêtes, les échassiers et les acrobates côtoyaient les danseurs aux gargoulettes et boussadia.

Ali Bellagha, Les acrobates, 1953

Dans les cafés, les joueurs de oud animaient les après-midi estivales et les longues soirées de ramadan.

Référence

Dorra Bouzid, École de Tunis, Les éditions de la méditerranée, 1994.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créer un nouveau site sur WordPress.com
Commencer
%d blogueurs aiment cette page :